Désordre (1993)

Ma plus grande inspiration me vient de lui... Et cela fait vingt-ans que cela dure !


Je voudrais m'arrêter de rêver
De croire en toi dans mon éternité.
Tu es tout et puis rien
Dans mon esprit perdu,
Quand je te cherche en vain
Pour toi je n'existe plus.

Tu me préfères te haïssant
Au source d'un désir
Où je ne t'aime pas vraiment
Sachant dire ce qu'il faut
Lorsque je sens te maudire.

Tu me préfères parfois soumise
A ton corps doux, à tes manières puériles,
Et j'ai envie de te gifler dans mes crises (de nerfs)
Où tu n'est rien d'autre pour moi qu'un enfant gâté
Jouant la comédie du fragile.

Je te hais et je t'aime,
Je te veux, te rejettes,
Les jours se suivent,
Je vis sans toi,
Je n'ai pas besoin au fond
De t'avoir vraiment là.

Désormais : Pleure, pleure, souffre !
Que le lancinent chagrin s'empare de toi,
Et vient m'aimer enfin
Ou ne reviens pas !

(1993) Ça date ! Il est revenu et ne m'a plus jamais quitté

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire