A l'heure où d'autre brûle le temps
Je t'ai aimé comme jamais je ne pu,
Comme jamais personne n'imagine...
J'avais quinze ans lorsque nos regards se sont confondus, mélangés. Tu
étais le blond de ma vie, mes battements de cils et mon coeur en
cavale. 20 ans que je t'aime et dans un jour et quelques heures, 10 ans
que je porte ton nom fièrement.
Tous les hommes sur lesquels je pose mon regard ne produiront sur moi
le tatouage indélébile que tu as réalisé sur ma peau blême en y fondant
de toute ta volupté et de tout tes délices.
Même quand je suis
conne, je t'aime comme jamais je n'aimerai personne à la ronde. Les
peines passagères s'estomperont toujours tant que mes ondes se
raccorderont aux tiennes. Tu es mon amour tout ce que nous sommes
devenus, éternels. Pauley Perett le 15 août 2013
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