Je me mets du rêve partout,
Dans le coeur, dans l'âme,
Dans la bouche et sur les joues
Et quand je suis comme flammeChatoyante, rougeâtre, ingénue,
Réelle, virtuelle, sans fard, bienheureuse,
Le peu qui puisse me nourrir, nue,
C'est cette soif de fraîcheurs chaleureuses
Sous le voile des passions
Qui n'arrête pas de m'obséder...
Je suis riche, qu'on se le dise !
Cela même quand je me plains.
6 juin 2013, Pauley Perett
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire