Un jour il y a eu toi et mes plaintes incessantes d’incertitudes,
Je voulais te plaire et aussi parfois te décevoir pour mieux te retrouver.
Je voulais crier mes rêves et mon amour au monde tout entier...
Aujourd’hui quand je crie, tu me dis «ferme là !» Tu es rude !
Mais en même temps tu me rassures, me rassasie et me réarme...
Je n’ai pas avec toi épuisé mes rêves ni même mon souffle,
Je te découvre toujours un nouveau défaut et un nouveau charme,
Tu es ce démon qui repose le temps d’un ronflement ou essouffle...
Tu es, mon amour, cette vague incessante qui me refroidie et me réchauffe aussitôt,
L’été sous un soleil dardant tu me souffles le frisson, l’hiver tu partages ton poncho...
Je t’aime, si tu savais encore combien je t’aime...
Je voulais te plaire et aussi parfois te décevoir pour mieux te retrouver.
Je voulais crier mes rêves et mon amour au monde tout entier...
Aujourd’hui quand je crie, tu me dis «ferme là !» Tu es rude !
Mais en même temps tu me rassures, me rassasie et me réarme...
Je n’ai pas avec toi épuisé mes rêves ni même mon souffle,
Je te découvre toujours un nouveau défaut et un nouveau charme,
Tu es ce démon qui repose le temps d’un ronflement ou essouffle...
Tu es, mon amour, cette vague incessante qui me refroidie et me réchauffe aussitôt,
L’été sous un soleil dardant tu me souffles le frisson, l’hiver tu partages ton poncho...
Je t’aime, si tu savais encore combien je t’aime...
11 décembre 2013
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