Faut que j'écrive ce soir
Sur toi, sur eux, sur lui,
Que je crache dans l'entonnoir
Mes besoins De toi, d'eux, de lui... Mes envies...
Toi, tu es l’ivresse permanente,
L’essoufflement quotidien, le sourire à ma table.
Eux, sont l’extase brûlante
D’un premier rendez-vous, presque suspectable,
Lorsque je me retrouve devant eux à genoux !
Lui, c’est le passé qui parfois me fouette le visage
Et lacère mon intérieur,
Lui, c’est le fossé dans lequel inexorablement je tomberais.
Lui, c’est pas Toi !
Toi, qui fit le grand ménage avec tablier et plumeau,
Qui me gardait des orages qui souvent font froid dans le dos.
Toi qui m’appelle à devenir toujours plus que je ne suis déjà,
Toi qui m’appelle «Mon amour» dans «le vrai plus que ça»
Et qui te charge du discours quand je suis «à phone»...
Eux me rappellent combien tout ce que tu me dis
Au jour le jour n’est que simple noir sur blanc
De tes pensées, de ce que je sais déjà...
Lui, je l’aime un jour, le met en cage et le relâche,
Lui je le veux plus doux, plus rentre dedans
Rebouchant le fossé.
Toi, pour lui, tu veux, petite barque et naufrage,
Noyade, agonie et silence juste pour un moment.
Pauley Perett le 28 janvier 2014
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