Nous étions deux et un ce soir
Respirant le plaisir et le désir mêlés,
Y’avait comme une osmose
Un air doux de liberté...
J’me voulais douce et à ton image
Buvant tes mots comme un parfum chaud
S’emparant de ma bouche et de mon corps
En un nectar aphrodisiaque, ah l’apothéose...
Tu étais spectateur me rendant spectatrice,
J’étais l’allumeuse, tu étais l’ivresse créatrice.
J’étais le volcan en ébullition, tu étais la lave,
J’étais le torrent, tu étais le rocher dur et suave,
Tu étais le vent soufflant sur les branches,
J’étais la feuille résistante et franche,
Je t’enveloppais, tu m’envahissais,
Tu étais chaud et froid à brasser...
Oh oui c’était bon, de sentir la chaleur
Envahir mon manteau et mon corps nu,
De sentir tes baisers sur ma bouche
Et ta main sur mon sein,
Tes baisers sur ma bouche...
Toi entre mes reins.
Pauley Perett, janvier 2014
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