Mon compte est bon !





Jusqu’à quel point veux-tu me faire tourner la tête ?
Toi qui m’électrise et me charme en m’asticotant de l’intérieur,
«C’est criminel, me dis-tu, que je ne te fasse jamais l’amour, mais je me suis fait une raison...»
Toi qui si séduisant use de ton art à ma conquête,
Celle-là même qui pour une nuit me ferait oublier, le monde, ses noirceurs...

Pourquoi es-tu si envoutant, si pacifique ?
Je béguine et, non, je ne suis pas amoureuse de toi,
Mais Dieu que tu sembles magique !
Ta bouche, tes yeux, ton corps, oui, j’arrête là !

Tu me mets une pression forte, m’émoustille follement,
Quand tu es là, j’me sens ridicule comme une adolescente,
Allumée, incertaine, je perds mes moyens subitement.
Est-ce ça qui conduit à une nuit comme braises rougeoyantes ?

Transpirer, avoir le cœur qui bat si fort qu’il résonne dans nos tempes,
Au oui, j’aimerai, c’est fou, mais j’aimerai ça... Être avec toi ce soir !


Pauley Perett, mars 2014

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire